Comment les féministes ont pris en otage la liberté des femmes ?
Mar 26 Aoû - 12:44 par RomStar1
Toutes les statistiques le disent, il y aurait autant de femmes que d’hommes victimes de violences conjugales. Soit, en moyenne, 8 à 10% de femmes en proie à des sévices dans le nid conjugal que d’hommes abusés. Donc, Parité totale. Par ailleurs, il y aurait autant de femmes qui succombent de suite de violence physique subie que d’hommes qui meurent en se suicidant à cause de la violence qu’ils subissent dans leur foyer. Soit, en 2006, un chiffre environnant les 31 morts/an de chaque côté. Parité totale encore une fois. Pourquoi la violence faite aux hommes est-elle placée sous silence?
Il est vrai que la violence portée aux femmes contraste de la violence porté aux hommes: En générale, les femmes reçoivent des coups, et les hommes subissent de l’harcèlement moral, du chantage affectif, d’une part, et de l’autre, manipulation et autres bassesses d’esprit sont également au menu.
Semble-t-il qu’On soit dans une époque où tout se conjugue tellement au féminin que lorsqu’une violence est faite aux femmes, on ne cherche même plus à connaître les origines du problème. Loin de là, l’idée de défendre les hommes lâches qui se permettent d’user et d’abuser de leur force sur les femmes. Mais, lors d’un incendie, avant même d’éteindre le feu, les pompiers s’activent d’arrache pieds pour trouver les racines du feu pour ainsi mieux le combattre. Alors quand une femme est battue, après l’avoir mise à l’abri du danger et après lui avoir prodigué des soins de première nécessité, pourquoi ne pas œuvrer pour mettre en lumière le fin mot de ces violences conjugales?
Certes, chez certains ou même beaucoup d’hommes, la violence est devenu un mal pathologique. Combien même, il n’y aurait qu’une infime partie de cas où la responsabilité est partagée entre les deux conjoints, cela ne mériterait pas un tant soit peu une enquête plus approfondie?
Il peut aussi arriver que l’homme porte sa main sur sa femme de suite d’un harcèlement moral, est-ce un possible? Parfois aussi, à force de pousser quelqu’un dans ses derniers retranchements, finit-il par craquer, est-ce faux?
Comment se fait-il que dans un pays aussi développé et démocratique comme la France, il y ait très peu pour ne pas dire pas du tout, d’associations ou autres organes de soutien, d’aide et d’assistance aux hommes exposés aux violences conjugales? En France, il y a zéro centre d’accueil pour hommes battus, pour en trouver en Europe, il faudrait se rendre jusqu’en Suisse ou en Allemagne.
Une chose est sûre, les féministes ont choisi leur camp. Tous ces appareils pour venir en aide aux femmes violentées, par exemple SOS Femmes, excluent catégoriquement les hommes. Il suffit de les appeler pour en avoir le cœur net. Ce qui fait que les hommes en proie à l’harcèlement moral, au chantage affectif, et aux autres douleurs de l’ordre psychique, se résignent à se suicider. Car, il est difficile pour un homme d’admettre que c’est lui la victime, et en outre, de le faire entendre à la société. C’est purement et simplement un tabou sociétal.
Et la paix des ménages, cela n’intéresserait-il pas les féministes? Tout porte à croire que les féministes ont pris en otage les faits et gestes de femmes au point de créer un climat délétère entre les hommes et les femmes. Une sorte de guerre de civilisation. Résultats de courses, pas moins de 13 millions de célibataires en France, et la moitié de couple à Paris divorce, au plus tard 5 ans seulement après le mariage.
Pour mieux illustrer ce "rapt" de la liberté de femmes, il me semble judicieux de faire un parallélisme entre les corporations féministes d’un côté, et de l’autre, les « clubs » anti-racisme. Parce qu’en somme c’est à peu de chose près la même chose. Les féministes ont pris en otage la parole de femmes au même titre que SOS Racisme, pour ne pas le citer, a pris en otage le vote d’immigrés.
Alors que les féministes se bornent-elles à défendre corps et âme la parité dans tous les domaines de la vie, à expliquer aux femmes que pour s’épanouir il faut indéniablement occuper des postes à responsabilités, et surtout pas être femme aux foyers, les associations contre le racisme elles, s’offusquent à faire comprendre aux immigrés (première, deuxième ou troisième génération) que c’est en votant PS qu’il auront la parité: c’est-à-dire, plus de discriminations, égalité de traitement entre eux et les "Français de souche" etc.
Ainsi, les féministes et les associations anti-racisme feraient mieux de faire cause commune, car, enfin de compte, ils se démènent bec et ongle pour le gain d’un statut social paritaire, d’un côté entre femmes et hommes, et de l’autre, entre blancs et immigrés. Or, en réfléchissant un tout petit peu, tout le monde sait que la parité totale ne peut pas exister. Car, la femme est différente de l’homme qu’on le veuille ou non. Ces féministes qui prônent l’égalitarisme, c’est les mêmes qui défendent à bras le corps, par exemple, les congés maternités ou les arrêts maladies prénatales. Est-ce là l’aveu non avoué du non fondement de la recherche de l’égalitarisme absolu?
Le cas Ni putes Ni soumises
Ou comment, Ni putes Ni soumises a instrumentalisé toute une frange de la population.
Cette association féministe qui a fait de la lutte contre le port du voile son cheval de bataille, a cru bon de faire du sexisme des hommes, une affaire strictement communautaire.
Tout est parti de la loi sur la laïcité interdisant le port du voile dans les lieux publics. Et le début du bourrage de crâne a commencé. Apparemment, certains ont voulu faire croire que le port du voile c’était seulement et uniquement le fruit de la domination des hommes immigrés de banlieue sur les femmes. Et de ce fait, toutes les femmes de confession musulmanes devaient rechigner à le porter.
Ainsi, tous les hommes immigrés de banlieue fussent stigmatisés comme étant des vulgaires sexistes, machos, qui violentent les femmes. Le sexisme des hommes, un mal pour le moins universel, est devenu un problème intrinsèquement communautaire. Cette logique "sans tête ni queue" tellement poussée à son paroxysme que, celles qui avaient choisi malgré tout et de leur plein grès de porter le voile, se sont vues exclure de l’association, réservant ses services à celles qui se conformaient à leur ligne de conduite.
C’est donc en sacralisant la femme, en cherchant la parité à tout prix et en œuvrant pour la prise de pouvoir de femmes sur les hommes, que les féministes ont pris en otage la liberté des femmes. Dans toute cette mascarade, tout le monde est perdant. Que disent femmes?
Sources: L'homme battu, Sophie Torrent; Fausse route, Elisabeth Badinter; Reportage: Les hommes battus- Les autres victimes de violences conjugales
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Suite à une demande de Yoff, je poste ce sujet révoltant, bande de méchantes..